04/04/07

Ci-gît mon démon...

03/04/07

LE DIABLE DORT DANS MON LIT


Elle aime toujours autant se coller contre lui, contre son dos, toucher son ventre, prendre son sexe, lui donner du plaisir… Pourtant quelque chose a changé…
Est-ce elle qui regarde trop ailleurs ? Est-ce lui qui va ailleurs ? Vice versa. Vices vers ça.
La nuit dernière, il fût un autre homme, ça a duré quelques instants, quand sa main est passée dans mes cheveux, qu’il a attrapé mon cou, qu’il m’a plaquée contre lui. Il ne m’a pas déshabillée, à peine descendu mon jean pour pouvoir me pénétrer, il m’a étonnée.
Dans nos habitudes, du changement, ça me plait.

02/04/07

MAX ET LES " FAIRE " AILLEURS

Un parcours en train jamais accompli
Je suis assoupie sur les sièges en vis-à-vis
La lumière qui joue sur mon corps au gré des paysages
Lascive je rêve à une rencontre
Il serait là, tel que je l’imagine
Dans ma tête, tout s’accélère
Les silences, les mots, les regards
Je n’ai pas peur




01/04/07

MEFIEZ-VOUS …

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… des femmes qui gardent leurs bottes.
Dans quelques minutes, elle sera dans une chambre d’hôtel avec le meilleur ami de son mari.
C’est à vomir, oui.
Qu’elle est mignonne et sympa cette Lola. Réservée, bien élevée, elle pourrait être la maman "des Triplés" version "gauche tapenade", juste ce qu’il faut de style sans être déguisée. Une petite poupée sophistiquée. Une jolie vie, dans une jolie maison, de gentils amis et même des beaux parents sympas, le rêve.
Elle est dans la chambre, assise sur le bord du lit, toujours habillée, il aime bien qu’elle garde ses vêtements, ça l’excite. Elle a même prévu des bas dans son sac, la dernière fois il les lui avait déchirés.
Lola le surprendra toujours. Elle est si naturelle quand nous dînons tous ensemble, rien ne la confond, peut-être son regard quelques secondes quand elle lui ouvre la porte.
Personne ne pourrait imaginer Lola, à quatre pattes sur la moquette d’un hôtel avec lui… Surtout lui… Personne.
Quand Monsieur rentrera ce soir, le wok crevettes coco sera prêt, les enfants couchés, ses chemises repassées et Lola peut-être même disposée à le sucer.

30/03/07

L'HOMME MARIE

Elle est réveillée par le bruit de l’eau.
Il s’est levé plus tôt ce matin, il rentre dans la chambre, prend son portable, l’embrasse tendrement, referme la porte. Tiens il porte sa nouvelle chemise !
Il descend les escaliers, prend sa sacoche, se dirige vers la porte du garage, elle entend le bruit de la porte qui claque, elle a un peu froid, tire la couette et se rendort.

L’autre l’attend, dans 20 minutes il sera chez elle.
« C’est moi ma belle ! »
L’immeuble est endormi, la porte d’entrée est entrebâillée, il la pousse, pose son manteau, sa sacoche, ses clefs et son portable sur la table, se déshabille. Il rentre dans la chambre. Il s’avance, elle est allongée nue, il pose un genou sur le lit, il bande, elle pose une main sur sa cuisse, se relève doucement, caresse son gland avec sa joue, ouvre la bouche et l’avale. Elle prend sa main et la guide vers ses seins, son ventre, ses cuisses, son sexe. Elle aura droit à 2 rounds comme tous les jeudis, je le sais il se lève plus tôt.
« Je ne peux pas te voir la semaine prochaine, nous partons avec les enfants, … Je t’appelle… Je t’aime.»
L’Homme marié n’a pas vu sa nouvelle robe, sa nouvelle coupe de cheveux, il n’a pas bu de café, ni descendu la poubelle… L’Homme marié ne vient que pour la baiser.

29/03/07

SBAGLIATU



Je ne peux jamais prendre amis et ennemis par surprise, ils savent à l’avance quand il convient de laisser tomber ou d’avancer vers moi. Chaque fois que je suis en colère, mon mécontentement se lit dans mes yeux. Je contrôle le reste de mon visage, mais mes yeux sont des traîtres qui divulguent mes pensées aux autres. L’évolution de mon climat émotionnel se lit sans détour dans mon regard.
Ce jour là, nous n’avons rien dit.
Je l’ai regardé et il a compris.
J’ai pris mes affaires, remplis plusieurs sacs et je suis partie.
Je ne lui ai plus adressé la parole pendant 12 ans.
Le week-end dernier, je l’ai croisé par hasard et je ne sais pas pourquoi, je lui ai parlé. Je lui ai souri tendrement. Pourtant cet homme je l’ai détesté.
Quand je suis retournée vers mes amis, j’étais contente, soulagée. J’ai senti qu’il l’était lui-aussi, je lui ai pardonné.

27/03/07

SANG MOI



Sans tabou
J’ai envie de vous
Je veux vous donner ce que j’ai toujours caché
Ce que j’ai de plus cher
Un peu de ma chair
Alors je vous propose un crime parfait
Demain soir, sur vos mains le sang de ma conscience
Je laisserai la grille ouverte, une fois entré, vous monterez l’escalier
Je serai là, assoupie, mon « rup » aura fait son effet
Vous pourrez alors trancher ma retenue et mon sang souillera les draps
Vous jouerez alors avec mon corps, libéré de sa réserve
Enfin être à vous, désentravée de ma vertu
Dans ma chair rosie de désir, mon cœur ne battra que pour vous.
Inconsciente de vos ardeurs, à mon réveil pour seul souvenir une douce meurtrissure.

23/03/07

SABLES MOUVANTS

Mon destin sera toujours tourmenté par le désir des hommes.
Mon destin ne sera contrarié que par le désir d’un seul.
Faire le bon choix.
Choisir celui qui sera l’ami, l’amant, le père parfait.
Attendre de rencontrer l’homme de mon idéal.
Cet homme qui sent « Sables »
Un juste mélange vanillé et poivré
A la fois dur et tendre, un homme rare.
Savoir apprivoiser cet homme,
Le charmer, sans l’étouffer
Recevoir sans oublier de donner
Concéder sans jamais se rabaisser
Lui tenir tête pour mieux l’amadouer par la suite.
Savoir que tout peut s’arrêter du jour au lendemain
Tout perdre
Savoir que rien n’est acquis que cet homme est libre
Toujours livrer une nouvelle bataille.
Je suis cette femme, je suis sa femme
Mais je sais qu’il y a les autres autour
Je sais que ce que je ressens, il peut le ressentir
Je sais qu’il peut s’enfuir...

21/03/07

AUJOURD'HUI...

… Vous étiez, seul, sous ce porche, quai de Rive Neuve. Vous pensiez à moi, à nous.
Je le sais, je le sens, j’ai senti votre désir monter toute la journée, jusqu'au bout de mes lèvres, j’ai senti votre souffle.
Le Mistral s’est engouffré, dans cette impasse, dans votre vie.
Il est là, je suis là maintenant, vous n’êtes plus seul. Je suis avec vous.
Vos doigts ont parcouru tout mon corps, vos mots m’ont caressée, intensément, j’ai ressenti votre envie à l’autre bout de la ville.
Mon démon, mon inconnu, que va-t-il se passer ? J’ai presque peur maintenant.
Je vous ai créé de toutes pièces, je vous ai tant de fois imaginé que je n’ose y croire.
C’est bon, laissez-moi encore vous rêver.
Vous êtes si flou encore, si loin. Et pourtant les envies sont si douces qu’elles semblent presque m'effleurer.
Résister aux pulsions.
Résister aux chants des amants.
Résister pour mieux savourer le présent, ma vie
Résister pour mieux replonger dans mes pensées.
Vous sentez cette douce brûlure, là, en bas de votre ventre… My sweety boy.

19/03/07

LE CONTRAT

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Bella X a du assumer très tôt une plastique précoce. Ce n’est pas rien, une page centrale de Play-Boy. Elle attire toutes sortes d’hommes, d’ailleurs elle se demande ce qu’elle fait avec lui dans sa voiture.
Ici, je ne suis pas en prison, un clic et je sors.
Dehors, il y a le monde, les gens, les propositions, il suffit que je le décide… Je ne pars pas, je choisis d’obéir.
Je ne pars pas, je n’agis plus, vous décidez pour moi, je vous appartiens.
- Approche !
- Dégrafe ton chemisier !
- Enfonce-la dans ta gorge !
- Relève ta jupe !
Je vis, cette soumission.
Je la regarde, j’aime regarder, je vis la scène.
Vous me voulez à genoux, je me tourne et bascule mon torse.
- Vous me faites mal, Maître !
- Relève ta tête !
Par le pare-brise arrière, je vois les phares d’une voiture, ils sont là.
Art.13 Le maître dispose du droit de confier sa soumise à d’autres hommes et/ou femmes.
Mon tourment s’alimente de l’attention que vous me portez.
Ma fièvre est enfin tombée. Il était temps.

17/03/07

38°2

J’ai fait un rêve, cette nuit.

Dans cette gare, conçue par un architecte fou. Dans l’unique brasserie, nous étions assis.
Sans aucune transition, je suis dans cette chambre, me caressant devant un miroir, embrassant mon image, la léchant. Je hais cette salope. Je voudrais briser le miroir en mordant le reflet de ma bouche. Je pense à l’autre, je crains sa docilité évidente. Parfois je me dis qu’elle n’existe pas. Que rien n’existe. Le silence est profond, sur le grand lit je m’allonge et je pense. Ailleurs, des gens meurent, mangent, dansent, vivent. On frappe à la porte, tu ouvres, un couple rentre, tu les fais s’asseoir dans un grand canapé de cuir, et moi, en face. Je me suis réveillée, j’ai mal partout, ma gorge me brûle.

Je suis malade.

14/03/07

L'ENFER C'EST MOI

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Les autres reflètent mon image idéale, de femme à qui rien ne manque. Autour tout est beau, réconfortant, douillet. Ils m’aiment, je les aime. Et pourtant.
Bella X pourrait être moi.
Un jeune homme est allongé sur le dos, tenant son érection dans sa main. Bella monte sur lui, ses cuisses largement écartées. Un homme plus âgé se penche en avant et ouvre sa vulve avec ses doigts. Sa chair est rose et juteuse. Il empoigne le pénis du garçon et le masse doucement puis il le guide entre les lèvres du sexe de Bella, elle s’assoit dessus et le gland disparaît profondément en elle, jusqu’à que leurs sexes épilés se touchent. Tout le monde regarde, tandis que Bella prend dans ses mains ses seins gonflés et se met à les presser… Un fantasme où voir et être vue de tous, revient trop souvent.

11/03/07

Emmêlés

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Mettre toutes les chances de son côté.
Mon corps ne sera plus mon point fort, il faut que je me rende à l’évidence, je crois même que je ne pourrais plus me dénuder entièrement. Un bout de sein, un soupçon de ventre, un devant de cuisse, des dessous, une nuisette, de l’artifice et surtout une lumière tamisée, des bougies, des persiennes, des voiles et mes cheveux. Que serai-je sans eux, ma parure, ma devanture, mon atout, mon seul atout.
« Vous avez de très beaux cheveux », a-t-il dit en m’accueillant, ses mains glissant le long de mes bras. J’ai frissonné. Pendant le repas, je n’ai pas cessé de l’observer à la dérobée. Il m’a soufflé à l’oreille « J’aime vos petites tresses sur le côté » J’ai baissé la tête, comme prise en flagrant délit. Et là, bien sûr, je l’ai suivi dans ses pensées, j’étais dans sa voiture, j’ai tout vécu, tout ressenti. Il m’a serré le poignet avec une fougue à stopper mon pouls, il m’a attirée vers lui et m’a embrassée, sa bouche humide et chaude, j’ai léché, mordillé sa lèvre inférieure plus charnue. Il m’a enlacé et j’ai perdu pied, je n’étais plus au restaurant avec mes amis, j’étais dans son lit. D’où me vient ce désir pour un inconnu. « Café ou dessert ? »

07/03/07

AH ! AH ! AH ! AH !!!!

04/03/07

ROUGE SECRET




Je sens la liqueur de poire et la douceur du musc, il est tout proche. Ce double sur ma peau, ce souffle chaud et réconfortant remonte lentement et je glisse et ondule. Je ne suis plus qu’audace comme mes dessous rouges vénéneux.
Il y a des confidences que personne ne peut entendre. Parfois la brutalité des tourments, des envies, des démons ne sont pas avouables. Alors j’ai trouvé un remède, comme le font les enfants, je me suis inventée un ami, un amant imaginaire. Modelé à mon goût, mon ange démoniaque à une nonchalance rock semblant revenir de l’au-delà, c’est peut-être l’image du Père ou d’un grand frère. Dans sa Maserati Gransport, flambeur, grand seigneur, il me conduit des heures. Rouler vite, très vite, avec lui je suis une autre et je me laisse guider. Sans jamais atteindre la zone rouge.

01/03/07

CHRONIQUE D'UNE FIN ANNONCEE

Vous m’épuisez.
Je lis vos états d’âmes. Je suis une véritable éponge. Vos confidences sont trop intimes.
Sarah t’a quitté, Louis t’a frappé, Michel va mourir, Odette aime sa chatte... Sentiments exacerbés, jeu de dupes, mauvaises intentions voilées. Je suis trop à l’écoute sur le terrain glissant de vos vies.
Sur ce divan que j’ai pris pour un lit, je voulais juste faire une petite sieste crapuleuse et elle a virée en méga partouze de vos intimités.
Je vous aime jusqu’à l’écœurement. Je ne suis pas assez forte, pour vivre ma vie comme si de rien n’était.
Je bâcle tout.
Il faut que j’arrête ce voyeurisme.
Je crois que se sera mieux pour toi comme pour moi.
Je te lis et je pleure.
Je me lis et je pleure.
Comment fais-tu pour rester de marbre ?

27/02/07

FEMME-OBJET



Je scrute mon visage à la loupe. Je cours après un modèle, dont je ne serai jamais qu’une pâle copie. Ce qui me contrarie, c’est de ne plus retrouver sur mon visage, le sourire de ma mère. Je m’obstine à me regarder, pour oublier la physionomie maternelle. Ma sœur me dit « on nous prend pour des jumelles » Ma mère était plus belle que nous. Ma sœur est mieux fichue que nous. Je déteste mon nez. Comment je fais pour plaire avec un nez pareil ? Je voudrais tout changer, tout faire opérer et même me couper les cheveux. Si ça continue, je vais casser tous les miroirs. Déjà que ma mère ne peut plus me parler. Elle ne me dit plus « ne va pas te faire couper les cheveux si tu les coupes, il ne te reste plus rien » Ce qui me contrarie, c’est d’être amoureuse, j’aime pas être folle. Ce qui me contrarie, c’est qu’il ne me supporte plus. En attendant qu’il me quitte, j’ai investi 164 € dans 50 ml, à ce prix là on doit trouver un jeune putain pour une heure d’échanges de gamineries jouissives, non ?

25/02/07

MA LIBERATION TEXTUELLE

Il me sert mon Volluto chantilly, comme un dimanche, il me dit que j’ai l’air fatiguée, comme un dimanche, il m’embrasse sur le front, je me lève, je ne dis pas un mot.

Je suis allongée, je regarde un documentaire sur Edvard Munch, à moitié endormie, il s’assoit sur le fauteuil, il me regarde et me dit
« Pourquoi es-tu si triste ? »

Plus rien ne m’émeut, plus rien ne me touche,
je suis devenue insensible.
J’ai construit un mur si épais si haut que plus rien ne m’atteint.
Je fais semblant
Semblant pour tout
Je ne donne rien que de la poudre de perlimpinpin.
Derrière cette créature extravertie se cache une femme froide,
une tueuse de passion, une raisonnable.
Je joue, je suis une imposture, je suis pour tous une autre.
Si cela me procurait au moins du bien-être mais j’en souffre.
Alors il faut que je me libère, que je me lâche
que je vous parle sans fard.

Oui je suis obsédée par le vieillissement
Oui je n’ai toujours compté que sur le physique
Oui je suis totalement superficielle
Oui je suis une égoïste

J’ai envie de m’embarquer vers le plaisir.
Le plaisir de donner.

22/02/07

CLIC

Clic clic cliiiiiicc CLIC CLIC clic cli ccccccc

Mes yeux devant l’écran.
Un petit clic en bas à droite et mes mains tremblent.
Un onglet vire à l’orange et mon coeur palpite.
Une photo, mes vaisseaux se dilatent.
« Salut ! » Mes muscles se contractent.
Première question, premiers échanges, j’ai chaud.
Se maîtriser Rester naturelle Calmer le jeu
Des mots simples, presque anodins, les préliminaires commencent.
Des phrases douces et sensuelles. Puis au fil de l’échange, la tension monte.
Mon rythme cardiaque s’emballe. Mes lèvres gonflent. Mes seins se tendent.
Sans caresse aucune, je les sens.
Je brûle.
Arrêtez !

20/02/07

Si j'étais un homme...

Ma proie favorite serait discrète, sans être empaillée, proprette sans être banale, ingénue sans être niaise, et jolie, si jolie sans avoir l'air de le savoir. Je me marierais avec elle, je lui ferais des enfants et je continuerais sereinement à minauder avec toutes les autres. Je vivrais en parallèle plusieurs intrigues amoureuses avec de jeunes écervelées en jouant perfidement avec leurs sentiments. Je ne serais pas beau mais si élégant, aimable et arrogant, qu’elles seraient toutes sous le charme.

Et puis un jour, je tomberai sur une douce salope, irrésistiblement démoniaque, menteuse, charmeuse, d’une beauté particulière.

Elle me résisterait quelques temps juste assez pour me ferrer.

Et elle, me ferait tourner la tête.
Et elle, briserait ma petite vie de notable.
Et elle, ouvrirait les portes de mon enfer.
Et elle, donnerait les clefs à mon démon.

Mais je ne suis que sa femme...

18/02/07

C'était demain... C'est hier

Fuir pour être fixée, attiser le feu ou l’éteindre.
Ne plus l’affronter, se faire oublier,
il décidera et elle disposera.
Tracer sa voie, sa vie, ne pas se retourner.
Ne plus souffrir enfin guérir, revivre,
quitter le sombre.
Reprendre du poids, des couleurs, un peu de fraîcheur,
il déteint sur elle, il la pollue et la tue.
Cette potion a fait ses preuves, elle est efficace,
je le sais.
Etre en position de force, si je m’aime, il m’aimera, si je fuis il me suivra.
Fermer le gaz, éteindre la lumière, fermer la porte. Disparaître.


Pour Folie Privée.

16/02/07

L'ÂGE DE LA (dé) RAISON

15/02/07

PHALLUS

Il y a, paraît-il que deux sortes d’hommes
« Il y a ceux qui annulent un déjeuner utile à leur carrière pour une rencontre amoureuse et ceux qui annulent un rendez-vous amoureux pour un déjeuner utile à leur carrière »

Quelle salope cette carrière !

14/02/07

SALLE GOSSE

Ne te ronge pas les ongles
Attache tes lacets
Range ta chambre
Arrête de manger des bonbons

Arrête de te toucher… A 11 ans, la seule chose qui m’importait, c’était de me toucher.

Je ne sais pas pourquoi, ce soir là, dans mon lit, le plaisir diffus que me procuraient mes petits doigts c’est transformait, c’est intensifiait, j’ai joui, j’ai joui en silence, la tête enfouie dans l’oreiller. La chaleur est montée tout doucement, des petites fourmis picoraient mes mollets, mes cuisses, mes minuscules seins se sont durcis, j’avais presque froid, mon corps tout entier tremblait. Mes doigts sont passés de novices à de véritables experts en quelques secondes. Le plaisir qui m’a étreint, ce soir là, était si fort si doux si bon que je n’ai pensé plus qu’à ça, qu’à m’isoler pour le retrouver. Je frottais mon clitoris frénétiquement dès que je le pouvais sans vraiment y réfléchir comme un petit animal et en quelques secondes j’étais dans tous mes états et c’était si bon.
C’est peut-être pour tout le monde pareil, je ne le sais pas, je n’en parle jamais.
Après ça s’estompe, heureusement,
parce que c’est quand même pas une vie, LE PLAISIR SOLITAIRE.

13/02/07

GROS MINET

Vous n'avez peur de rien, et ça j'aime bien.
L'autre nuit, dans de la voiture, qui longeait la Corniche, je vous ai regardé de biais.
Votre profil, votre regard menacant, la sellerie cuir toute chaude, vos mains, votre main sur ma cuisse, même pas peur.
C'est pas du pipeau, je suis contente de vous connaître, en votre compagnie, je me sens invincible.
Etes-vous libre ?
Je suis comme beaucoup de femmes, attirée par les mauvais garçons.

12/02/07

TITI

Je reste très calme, je le regarde de loin, tout en haut dans ma cage, lui, il est libre.
Mais il m’agace, il est là tout proche. Il danse tout autour, il fait le beau, il m’allume.
Il sait que je ne peux rien faire et ça le fait rire.
Et le pire, c’est quand il disparaît de mon champ de vision, là je m’affole, je bats des ailes, je m’agite, je deviens folle, je passe ma tête entre les barreaux, je passe des bouts de moi mais rien, aucun signe, il fait le mort.
J’en arrive à faire des folies, à me faire du mal. Je souffre, je crie, je lui crie mon envie mais rien.
Il réapparaît parfois et met un drap sur ma cage, il m’isole, je l’embête je crois, je l’énerve aussi.
Dans le noir, je rumine, je manigance, je complote.
Je prépare mon évasion.

11/02/07

CON MIS MANOS


Rejoignez-moi … caressez mes jambes …et mon dos…puis mes épaules… Laissez-vous guider par mes soupirs… j’ai envie de vos mains sous ma robe… J’ai envie de force, de domination… Je vous ai choisi, ne me décevez pas, vous avez imaginé le grain de ma peau, mon parfum, la robe que je porterai, les talons, … Profitez je suis toute à vous, ressentez-vous le désir qui monte en moi… faites glisser mes bretelles, ma robe à terre, votre bouche descend doucement en suivant mon sillon, je frissonne de plaisir…Enlacez-moi, suivez-moi jusqu’à la chambre … Je suis nue sur le lit, regardez-moi, me cambrer, me tortiller, ne me touchez plus, je vais le faire pour vous…

09/02/07

SOLLY



Solly est belle,

Solly est pétillante, elle est à nous.
Petite soirée bien arrosée, cette piscine en contre-bas, toutes les deux dans l’eau et mon mec qui nous mitraille.
Je te serre contre moi, il fait froid, il doit être 2h du mat, les autres sont saouls, ils ne nous voient même plus.
Gaï approche, il pose son appareil sur le transat, se déshabille, il plonge. Nous rions, nous nous retournons et collons nos poitrines à la paroi, Gaï est derrière nous.
Gaï m’embrasse, Solly l’embrasse, elle m’embrasse.
...
Il est très tard ou plutôt très tôt, la villa est silencieuse, un premier rayon de soleil s’est posé sur ma joue.
Vous êtes beaux, vous dormez encore...
Suite à la proposition indécente de Strip et Free like a bee " Racontez nous quel est l'endroit le plus improbable ou vous ayez fait l'amour..."

07/02/07

PARADIS PERDUS

Flore me l'avait dit ... Ils l'ont fait
"Ah ! B initials ...Lucien et moi mêlant nos aspirations sémantiques à nos inspirations spermatiques.
Ohh ouuuii Lucien ! Introduis moi le préambule ! Ponctue moi le texte ! Tourne moi la phrase !
C'est toujours mieux à deux que se palucher un égo égrotant seul devant ses nihilismes nombrilistes.
Y a de la re-production dans l'air. Qu'est ce que t'en penses Lulu, un p'tit chez nous, bien au calme, sans un lecteur à l'horizon, à regarder s'écraser nos skuds littéraires dans l'écho de nos boites crâniennes.
On ferait un bien beau bébéblog, tout élevé au lexomil, talqué au cynisme et langé au second degré.
Je crois qu'on touche le bonheur du doigt, ça y est, ça y est !"

Tous mes voeux de succés aux Paradis Perdus.

BROME

JE SUIS BROYEE
JE LES HAIS
JE VEUX QU'ILS SOUFFRENT
JE VEUX QU'ilS MEURENT DE MON PLAISIR AVEC UN AUTRE
OUI JE SUIS FOLLE, OUI J'EXAGERE
JE N'ARRETERAI PASJE VOUS INONDERAI DE MES HUMEURS, DE MES MALHEURS


DONNEZ MOI TOUT
LACHEZ LE MORCEAU, BANDE DE SALAUDS.
Yeah! Come on, come on, come on, come on
Now touch me, baby
Can't you see that I am not afraid ?
What was that promise that you made ?
Why won't you tell me what she said ?

06/02/07

ANOSOGNOSIE... MON OISEAU DE NUIT

Elle se réveille, c’est la nuit !
Le jour, elle travaille, éduque, se démène, enchaine…
Elle coordonne, planifie, temporise.

La nuit, flanquée de son double maléfique, elle fréquente les adresses des nuits sans sommeil, à la recherche d’improbables émotions. Elle erre inlassablement dans ce centre ville minable, ponctué de quelques beaux Haussmanniens décrépis pour finir jusqu’aux ruelles sordides de l’Opéra. A quoi pense-t-elle ? A tout plaquer ? A une sourde culpabilité alors que sa mère se meurt ? A la vacuité de son existence ?
Mon oiseau de nuit aime ce sentiment d’insécurité.
Elle se farde de secrets et joue le mystère.
Du couvre-feu parental à aujourd’hui rien n’a changé, la nuit la fascine.

Rien n'y fait, elle est happée.

Elle aime ces figures de la nuit, ces flamboyants de l’éphémère.
Jouer à se refaire une identité, créer un personnage, vivre en décalé.
Des nuits à chercher sa place dans ce monde qui obéit tout entier aux lois de l'attraction... Fait d'hallucinations, d'incohérences, de vies fantasmées.
Et comme par magie, quand le jour se lève, tout s’efface, le bien, le mal.
Le compteur est remis à zéro.

Merci Lucien

02/02/07

23:30 TE VOIR AVEUGLEMENT

J’en avais envie depuis quelques jours.
Te voir.
Une fois par jour au début, toute la journée hier.
Je l’ai fait.
Je suis trop raisonnable, Je n'attendais pas beaucoup du fait de te rencontrer... nous nous étions un peu programmé comme ça... ça épargne de la déception... cela mis à part.. j'ai eu une grande envie de goûter ta peau .... de goûter ta bouche quand parfois tes lèvres frémissaient.. de serrer doucement tes poignets pour t'attirer vers moi... et si ces moments pourraient générer de la frustration, cela n'est pas le cas maintenant, je les revis en souriant... c'est bien d'avoir des envies qui ne sont pas satisfaites trop facilement... on goûte mieux ce qu'on obtient...
et toi?
tu vas?
... regrets, envies, remords ?
oui c'est vraiment important je crois... d'oser... de vivre un peu "plus fort"... de ne pas se contenter de rêver...
" J'ai senti ton stress.. je n'aurais pas voulu que tu ne sois pas stressée...moi aussi, je l'étais... "
Mais ces pensées dont je t'ai parlé ont quand même traversé ma tête... surtout pour la nuque qui est l'un de mes endroits préférés…
J'espère qu'un jour, tu seras vraiment en confiance... non pas pour avoir plus de chances de ... Mais parce que je…
Au Petit Prince des Ténèbres.

31/01/07

SEX & MARSEILLE

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CHOSE PROMISE CHOSE DUE
Une photo de 4 râleuses au Cabanon cet été

29/01/07

NIKKI



...Rêve étrange...


La nuit, je suis Nikki Grace, j’erre dans le rôle de ma vie.
Parfois suffocant souvent attendrissant mon univers tient sa place.
Je rêve que je tombe, ma chute ne s’arrête jamais. Dans mon empire intérieur, je suis seule.
Venez, ne me laissez pas.
Dans mes songes, vous ne risquez rien.
Bien au chaud sous ma couette, je vais venir vous toucher.
Vous sentez ma main ?…mes petits lapins…

...rideau Maestro.


28/01/07

YA DU SOLEIL ET DES NANAS...


DE LA NEIGE
DU SOLEIL
- 15°
FALLAIT BIEN SE RECHAUFFER...

26/01/07

POUR VIVRE HEUREUX... VIVONS HORS PISTE



SKI MOONBOOTS OUATES MASQUES PROFILES

CIMES CIEL FUSELAGE PELLAGE
SCHUSS SKIWEAR NEIGE SOLEIL A POIL

FEU NEIGE UV VITESSE A FOND ...

A part ça je vais me rincer l’œil sur les GO
toute la semaineJ’espère que mon prof de surf sera une bombe
Je vous ramène quelques clichés des plus beaux spécimens
Je suis bien évidemment surexcitée
et un petit peu anxieuse de quitter mon petit blog.

LES FILLES
Les clefs sont sous le pot rouge
Surtout soyez gentilles et souriantes avec mes hôtes
Quelques petites choses à faire impérativement pendant mon absence,
visitez tous mes liens quand vous aurez un peu de temps.
Répondez à tous les commentaires en restant calmes et polies
Si des blogueurs postent, allez faire un tour chez eux lire leur post et plus si affinités.
Je compte sur vous, vous connaissez votre objectif...

17/01/07

L'UNE PART, L'AUTRE RESTE...

J'ouvre la parenthèse. Il va s'en passer de belles. Des hommes, des femmes défilent. Les verres se remplissent. Une amie va partir.
6 ans ça compte quand même.
"Tu t'ennuyais avec nous ? Comme je te comprends !"
Tu te rappelles au début c'était pas la super entente. Et puis au fil des prises de têtes, des projets qui avancent, des échecs aussi.
Des liens, une complicité, tu me manques déjà.
Tu as raison, l'indépendance, c'est bien aussi. Un beau bateau pour toi toute seule, un autre monde. De nouvelles ambitions.
Putain t'es courageuse...

16/01/07

RACKHAM LE ROUGE



Un soir, il est revenu.
Nue sur ma terrasse, je regardais la mer et je me caressais en pensant à lui.
J’apercevais au loin les lumières de Porto-Pollo.
Une légère brise se faufilait entre mes cuisses, j’en frissonnais.
J’imaginais, ses mains sur mes épaules, le long de mes bras, le long de tout mon long.
J’avais mis ce rouge sur mes lèvres, ce rouge un peu trop rouge, son rouge réservé.
J’ai imaginé son sexe sur mes joues, jouant avec mes cheveux.
Un peu d’or, un peu de sang. Son pinceau par petites touches, par à-plats.
Mouiller sa pointe, étaler son jus, mon rouge vire au rose.
L’émoi, les sensations, les impressions.
Ma bouche gonflée de plaisir. Son plaisir.

13/01/07

SURELLA














Pas une journée
Que Dieu a fait
Pas un été, sans vous.

Mes amours, mon village,
Mon île et ses paysages.
Du bassin, à la rivière,
Les reines de l’Universer.

Coureuses des bois,
Sauvageonnes,
Insoumises et fières,
Je vous aime mes sœurs.

Cachées au creux de notre arbre
Rires et éclats de rires
Sous les oliviers
Nos secrets, conséquences et vérités.

Monde artificiel, vies débridées
Toujours ensemble, à trois
Puiser à la source, l’énergie
Devenir femmes, à la vie.

12/01/07

PERNOD RICARD



Ma vulgarité orale tire la langue
à la non tension érectile de
Max.

10/01/07

LA PANTHERE PRISE AU PIEGE...

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Prise qui croyait prendre
Attachée, ligotée, serrée
Prise, il va la prendre
Apeurée, effrayée, terrorisée

Par derrière, arrive son bourreau
En arrière, sa croupe sans fourreau
Parterre, ses vêtements éparpillés
A terre, son corps souillé

En jouant à ce jeu pervers
Elle a perdu son âme
Il a meurtri ses chairs
Sa punition est infâme

Sur son territoire
Il est le maître du jeu
Aucune échappatoire
Impuissante, elle s’en veut.

09/01/07

LA PANTHERE

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La panthère ne veut pas manquer sa proie
Une chasse bien coordonnée
Elle est affamée
Elle le mangera dès ce soir.

La panthère sera repue
La panthère ne sera pas déçue
C’est si simple
Avancer lentement
Le choisir jeune et affaibli.

Innocent, il s’est aventuré sur son territoire
De l’eau, de la chaleur, de la chair fraîche
La panthère le guette, le contact est imminent
Une course, pas de combat
Un seul prédateur.

Ses griffes s’enfoncent dans sa chair
Ses crocs dans son cou, il s’abandonne
Elle le dévore.
Pas de pitié, pas de partage
Dans de son royaume
Une seule reine.

08/01/07

CLOSER




Je rentre dans son bureau avec mon dossier sous le bras, je n’ai pas de crainte, je suis comme d’habitude très souriante, juste un peu intimidée.

Bonjour Monsieur Owen, le dossier est terminé, vous pouvez le valider ?

Bien sûr, Mlle B, rentrez, asseyez-vous, je vous en prie.

Je ferme la porte derrière moi, je lui présente les documents, je m'assois.

Il me parle du boulot, me fixe, il ne m’a jamais regardée comme ça.

Merci Monsieur Owen.

F vous permettez que je vous appelle F, on se connaît depuis longtemps maintenant, j’apprécie beaucoup votre travail, je vous apprécie beaucoup… Vous avez sans doute remarqué, je ne vous regarde pas dans les yeux pendant les réunions, vous m’intimidez F, je pense tout le temps à toi, il fallait que je te le dise, une fille comme toi, on doit lui dire souvent, non ? Vous me plaisez, enfin tu me plais, je ne suis pas habitué à parler comme ça, tu ne dis rien, tu es surprise ?

Merci, merci c’est gentil… Je ne sais pas quoi vous dire, non ça ne m’est jamais arrivé, en tout cas pas comme ça, pas un homme comme vous, … C’est très ... mais bon… Bon ben, il faut que je parte, le Directeur m’attend, merci Monsieur pour le dossier, à demain…

On m’a proposé une promotion, un poste dans une autre structure, la semaine qui a suivi. J’ai dit oui, tout de suite depuis je ne l’ai jamais plus revu.

Cet homme est marié, il a des enfants, une vie confortable et surtout une réputation insoupçonnable.

Parfois j’y pense, je me demande ce qui ce serait vraiment passé si..., s’il a été malheureux, s’il le faisait à d’autres, je ne le saurai jamais.

C’est devenu une sorte de fantasme,

d’envie sur le tard… trop tard.

05/01/07

LE CABANON

C’est Vendredi.

Besoin d’air. Direction le Cabanon.

Dans la crique voisine, je me fais bronzer les fesses en lisant tranquillement Voici.

16h, Frabrizo et Crunch me retrouvent avec leurs vespa. Ils vont s’accouder au parapet et mater.

Ce soir nous ferons le tour des Bars, notre soirée s’annonce sauvage.

Apéro sur la terrasse avec les filles qui s’enchaîne par quelques Tapas chez Doria.

Entre deux mojhitos gentiment dosés et l’ambiance qui est montée d’un volume, je suis bien décidé à voir le soleil se lever.

Ma fine équipe est au grand complet,

Soeurette roule du popotin,

la grande Poulette est en répérage romantique intensif,

Madame Zaza et Roussia ponctuent de rire les blagues de Lolo la Roulade,

Elisabella course le jeunot pas farouche.

C’est ça la "Vita e bella", mes amis dans mon petit coin de Paradis.

01/01/07

Trop Belle pour Al


Il est arrivé dans sa vie, au début tellement discret, qui aurait pu le soupçonner.

Il la faisait rigoler, délirer, un brin de folie dans son quotidien.

Cet Al, quel phénomène, il lui a tout de suite fait perdre la tête.

Ne plus sortir, ne plus dormir, ne plus s’habiller, ne plus se maquiller, Il n’y en avait que pour lui.

Nous, on ne l’aimait pas, on ne l’acceptait pas, mais on faisait bonne figure.

Un peu trop sûr de lui, cet insidieux nous a bluffées.

Ce salaud d’Alzheimer, nous a pris notre mère.

Amour, gloire et beauté ne l’auront pas protégée.

Profitez, ce pourri n’a pas d’amis.

Seule face à lui, il te mange petit à petit,

tes souvenirs et nous aussi.

69 ans, le jour se lève sur une nuit sans sommeil.

Recroquevillée comme un fœtus, tu n’as plus d’âge.

Ta bouche si belle, est livide.

Ton regard si plein d’amour, est vide.

Plus rien n’a d’odeur, de goût.

Je te reconnais à peine.

Où sont mes armes, je veux le combattre.

Sale vicieux, tu nous l’enlève tous les jours un peu plus.

Tes cris de détresse, je ne les entends plus.

Tes yeux sont hagards, dans leur vert profond, je ne vois plus que de la solitude, du désespoir.

Mon nez me pique, j’ai envie de pleurer.

Mes yeux se remplissent, je pleure.

Je suis jalouse, jalouse des autres,

je veux mes parents.

KKT



Ce soir, Monsieur B est de sortie,
mes amants et amantes sont de sortie...
Je vais pouvoir terminer mon livre
et après j'irai vous rêver...

29/12/06

MADAME Z

Je m'exécute...


... à l'invitation de Strip et vous dévoile 5 choses que vous ne saviez de moi.

Madame B n'est pas encore mariée sinon se serait Madame Z.
Madame B est passée à la télé dernièrement plus précisément sur M6.
Madame B n'est ni tatouée, ni percée, elle aime bien mais sur les autres.
Madame B, en chiffres, 90, 38, 49, 168, 36, 2.
Madame B a un surnom qui se termine en "ouille", qu'elle déteste.

Je passe le relais à jmd.

26/12/06

HIER SOIR...


Assise, entourée, elle était pleine de joie, sûre d’elle.Il l’a saluée, c’est assis en face.Des sourires discrets,des gestes calculés,tout un repas en non dit.Elle aime ça, la séduction sans les mots.Toute une soirée remplie de regards.« Entre cet homme et moi, il s’est passé quelque chose ;Parce qu’il n’y a rien eu et qu’il y a tout eu. »A la seconde même où leurs joues se sont touchées.Elle a su qu’elle allait faire l’amour avec lui. Tout de suite. Elle s’est vue le faire.Sa cadence, le grain de sa peau, son odeur et le reste.Personne n’en saura jamais rien, tout se passe dans sa tête.Et dans le fond, où est le mal ?
Le feu sans la brûlure.
Le plaisir sans la peine.
Un simulacre d’Amour.

23/12/06

BREAKING STRESS




















Grands conflits, grands rires, grandes peines…
Petits bonheurs, petits désaccords, petite vie…

Toi, c’était NON
Moi, c’était OUI


Au début je me suis fait du souci,
au milieu j’étais déçue,
à la fin je voulais te tuer.


Un brin de tristesse,
un brin de malaise,
un brin de dégoût.



Le désir de te reconquérir,
l’espoir qui fond,
ça fait très mal.
Notre rupture, évidente.


Passer à autre chose,
compter les dividendes.
Repenser aux bons moments,
se dire "ne plus aimer comme ça".
Lassitude,
moins d’intérêt,
moins d’attirance,
la fin des repères,
de la nostalgie dans l’air.


Tromper une fois,
revenir, reprendre confiance.
Tromper deux fois.
menacer,
se séparer,
souffrir.
Aimer un, aimer deux, aimer pour trois.

Whenever, Wherever, the other.

22/12/06

LES FLEURS DE SANG

Frau Murder, petite soeur, contient tes ardeurs, les hommes en ont peur.
Les femmes très belles les ensorcellent, mais le temps joue contre elles.
Dominatrice, castratrice.
Tu les effraies par ta sexualité débridée.
Ecoute ta Zora, joue avec eux.
Avide mais pas perfide.
Ton désir immodéré toujours teinté de loyauté.
Ecoute moi, les Goules sont derrière toi, avec elles, les hommes sont sans pitié, leurs cous sont tranchés.
Frau soit plus maligne, suce échines, caresse pines.
Les hommes sont des proies faciles.
Si plus jeunes leur chair est tendre, leurs quelques rides les rendent plus dociles.
Ils nous abreuvent de sexe et de sang, peu de place pour les sentiments.
Nos âmes pécheresses pactisent,
n’aie pas de craintes,
les fleurs du mal s’épanouissent.

20/12/06

LE BAISER DU VAMPIRE


Mon cou est un voile blanc et souple, sa chair juteuse et tendre, un gâteau ferme et savoureux, une poire tranchée fondante et sucrée.




Mon cou est une provocation à la morsure, aux mordillements, à l'étreinte.





Je veux qu’il le lèche, le suce, le baise, le morde, le torde et le coupe.





Mon cou est un désir, une passade, une folie. Un rêve qu'il touchait, palpait, étranglait. Un fantasme de cou.





Séducteur, mon étrange. Promesses et rêves. Tu me fascines. Tu me hantes.





Je t’offre une morsure. Je t’offre mon cou.

18/12/06

Tête-à-Queue

Ils en avaient parlé, l'avaient imaginé, s'en étaient même amusé et l'idée avait fait son chemin.

Ils ne voulaient rien provoquer, juste espérer que les charmes de l'imprevu les exauceraient.

Une soirée d'automne, comme il peut y en avoir dans le midi. Une de ces soirées dont on n' attend rien, seulement qu'elle soit agréable.

Le hasard des rencontres, quelques mojhitos, et leurs regards se sont croisés...leurs langues aussi.

Une de ces soirées dont on n'attend rien, mais qui sans qu'on ne sache pourquoi, change de saveur...tout peut arriver...dérapage.

Elles se sont assises à l'arriére.

Noyé d'adrénaline, déraisonnable, les yeux rivés à son rétro, il les a conduites, vers ce derapage...peut être pas controlé.

Une de ces soirées dont on n'attend rien.

17/12/06

MISS SIL



Sous son casque de cheveux longs, lissés façon 70, Sil cache un sourire timide.
Sil, la petite trentaine, un bon boulot, un bel appart, un beau mec, une vie paisible.
Sil c’est aussi Miss Sil qui peut rester des journées, des nuits entières des pixels plein la tête.
Elle aime se mettre dans la peau de son personnage, à l’opposé de sa véritable personnalité.
En jouant ce rôle, elle a le sentiment d'appartenance à cette nouvelle communauté.
Comme tous les blogueurs, elle connait ce malaise incompréhensible, ce mélange d'impatience, d'insatisfaction, de doute avant chaque post.
Miss Sil veut plaire, séduire, recherche la nouveauté.
Elle en a même des insomnies, toujours plus de com, et surtout plus de nouveaux contacts. Par la distance, l’anonymat elle se désinhibe, elle recherche de nouvelles sensations de nouvelles émotions, n'est jamais rassasiée.
La gentille Sil est devenue Miss Sil la manipulatrice, la prédatrice qui se lasse très vite de ses proies, objets de ses fantasmes.

Sil dérape, se perd.

Sil est une Cyber Addict.

Le Bien du Mâle



Sa peau glacée de sueur
Les vallons de son corps bandés
Ses cuisses puissantes
Ses bras dessinés
Sa nuque si douce
Ces quelques gouttes sur ses lèvres
Preuves du caractère trempé de cet Homme

MON DESIR PULSE

15/12/06

Je suis une obsédée...




J’ai connue ZAHA il y a un an, je cherchais alors un cadeau pour mon patron.
Mon choix se porte sur un vase Alessi d’une architecte Zaha Hadid, la crevasse.
Depuis ce jour je vis une véritable passion.
Elle est la seule femme couronnée par le nobel de l’architecture et ses maitres la qualifient comme « l’une des architectes les plus visionnaires de notre temps » dont les réalisations surgissent de Dubaï à Cincinnati.
Elle peaufine actuellement 2 projets pour Montpellier et Marseille.


13/12/06

BOBO BONNE A JETER

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A quoi sert une femme passée 35 ans ?
Si l'on se fie aux extraits de post, elles sont en général juste bonnes à préparer des confitures, torcher leurs mômes et s'ennuyer.
Mais vieillir de plaisir, quand tout à coup le vide de ses vingts ans se transforme en incendie. Quand faire l'amour prend tout son sens, que l'envie s'est transformée, à mûrie.
Comment aimer l'autre, les autres quand on ne s'aime pas, qu'on ne se connait pas. Courir après les expériences, les coups sans vraiment savoir pourquoi et ne rien gagner en échange.
Il m'a fallu tout ce temps pour le toucher, le sentir ce plaisir. J'en suis aujourd'hui plus forte et encore plus désirable.
Vous savez quoi,
je me languis presque mes 40 ans.

10/12/06

SARKO CONTRE CUNNI

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J’ai comme toujours le cul entre deux chaises, d’un côté les blogs d’experts, techniques, la pub, la télé, le cinéma, la mode, la partie immergée de l’iceblog, de l’autre, le côté obscure, les blogs plus personnels, intimes, coquins, parfois même pornos. Je me balade un peu chez les uns un peu chez les autres, quand j’ai créé le mien les choses ont changé, l’accueil n’a plus été le même, je fais maintenant partie des "bizarres".
Ce qui me fait marrer, ce sont ceux qui se prennent au sérieux sur leur territoire et qui t’envoie des mails en douce ni vu ni connu.
Entre le débat "SARKO SEGO" ou "Cunnilingus or not cunnilingus", mon choix est fait, je préfère me faire lécher le minou.
Quittes à avoir un blog, ce n’est pas pour me retrouver dans l’ambiance du boulot et j’ai du mal à comprendre ceux qui restent toujours sérieux même ici.

06/12/06

MARSEILLE 1:30



Une inconnue dans mes escaliers, les jambes écartées, plaquée contre le mur, elle embrasse à pleine bouche mon mari. J'hallucine, ses seins caramels applaudissent, et vlam et vlam, mais il est en train de la démonter.

Ce genre de moment semble toujours durer des heures, mon sang est figé dans mes veines, mon cerveau est en surchauffe. Ils ne m'ont pas vue.

Là, très sincèrement, j'ai des envies de meurtre.

Mais je ne dis rien, ne fais rien.

La scène est irréelle, soudain une sonnerie, je suis dans mon lit, mes cuisses sont trempées.

MAIS JE NE LE CROIS PAS !!!

Il m'a éjaculé dessus, j'en ai de partout.

Ce n'était donc qu'un "rêve mouillé".

Il parait que les hommes font fréquemment ce genre de rêve, comme quand on est petit et que l'on fait pipi au lit, pensant que l'on est confortablement installé aux toilettes.

" LES REVES MOUILLES"

VOUS CONNAISSIEZ ????

04/12/06

CE MATIN 8H30...


Tu vas pas me croire, cette salope d'Odile à encore eu une promotion. Faut dire qu'elle passe une demi heure tous les jours dans le bureau du Boss.


Tu rigoles, si ça marchait à la turlutte, mais moi, je serais déjà sous-directrice.


Oui mais elle c'est pas pareil... Tu devineras jamais comment tout à commencer, tu en parles à personne, juré ?


Promis, allez accouche.


un soir vers 19h, l'étage etait vide, elle était dans son bureau, elle finissait soit disant un dossier urgent. Le Boss était là lui aussi, il a vu de la lumière au fond du couloir, il s'est approché et comme tout est moqueté, elle ne l'a pas entendu arriver...


Et alors ?


Et ben il a poussé la porte doucement et Odile, tu sais pas quoi !


Ben non, je sais pas ?


Et ben la Odile, elle était en train de se caresser, là devant un blog un truc sur la Canicule. Sa jupe était relevée, une de ses jambes par-dessus un des accoudoirs, le corsage dégrafé, le Boss, ça l'a excité à mort et depuis il la bade.


A ouais et ben moi, dès ce soir je me touche entre deux dossiers et avec un peu de chance, il va débarquer...


" La masturbation, c'est faire l'amour à la personne qu'on aime le plus au monde "
Woody Allen


PLAISIR SOLITAIRE AU BUREAU
ça vous a déjà tenté, promis je le dis à personne !

01/12/06

ACCROC



Ignorer ta petite mort
Ignorer ton visage triste
Ignorer tes cernes noires
Ignorer ton regard dur
Ignorer cette méchanceté qu’elle révélait
Ignorer ta solitude
Ignorer tout, du moment que tu l’avais elle
Et alors comme par enchantement
Ressembler à cet être supérieur
A l’esprit si vif
Ignorer ce monde, et passer au travers
Etre belle et maligne
Elle était la clef de tout
Puis insidieusement ton cauchemar a commencé
C’est loin tout ça
C’est loin et froid.

ETRE PASSEE AU TRAVERS
SIDA INFO SERVICE 0 800 840 800

SEX, NET ET INTENTIONS

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Lorsque j’ai dit à mes amis : " J'ai envie de créer un blog ", les commentaires ont été unanimes :
" Il n’y a que des obsédés, que des fadas sur le net ", " Tout le monde baise avec tout le monde ", " Un jour ou l’autre tu seras tentée, c’est trop risqué ".
Mais, malgré leurs mises en garde, étant une vilaine curieuse à l’esprit de contradiction et d’un naturel aventureux, je n'ai pas pu m'en empêcher.
J’ai commencé tranquillement par lire quelques blogs, puis poster de nombreux commentaires et bien sûr, au fil des jours, je me suis prise au jeu, pour enfin en créer un il y a environ 1 mois.
Premier bilan, pour l'instant, la Blogosphère ne mérite pas sa réputation sulfureuse, pourtant je n'ai pas eu l'impression de faire dans "la dentelle". Au début je n'envisageais pas la création d'un blog, donc je postais des commentaires souvent salaces et ambigus, puis je me suis enfin décidée et j'ai opté pour une mise en forme suggestive de mon blog, et malgré des liens plutôt chauds-bouillants, des notes parfois un peu " limites ", et enfin quelques photos (bon on ne voit pas encore mes seins et mon cul mais ça pourrait venir), malgré tous mes efforts pour appâter quelques proies... Et bien rien, nada, pas une seule proposition malhonnête concrète.
A mes amis : "je vous signale que le web soit disant "baisodrome", c'est dans vos rêves. Ne me dîtes pas que c’est parce que je suis marseillaise ou en couple."
Au quotidien malgré mon statut de femme marié, mes deux enfants et mon break, j’ai quand même plus de succés.

"Et pour vous Blogueurs et Blogueuses,
la drague sur le web,
ça marche ?"

30/11/06

J'AI COUCHE AVEC VLADIMIR VERNADSKY



Un blog est créé quasiment toutes les secondes sur la planète.
Chaque jour, 175 000 blogs naissent sur la Toile.
Depuis 2004, 50 millions de blogs ont été créés.
30% des internautes fréquentent des blogs.
Les blogs sont devenus de véritable leader d'opinions.


TOXONOMY, WIKI, RSS, WOM, BUZZ, TIC, PEOPLE WARE, VLOG, MARKETING VIRAL, ...
J'ai bouffé du WEB 2.0 pendant 3 jours.


J'ai mal à la tête et je n'ai pas du tout envie de vous relater ces journées, même avec dérision.
Ce que j'ai envie de vous décrire et qui est la seule raison de la création de ce blog, sont mes pensées intimes, la face cachée de ma personnalité.


Pourtant, je ne suis pas muselée au quotidien, mais il y a des choses que je ne peux pas raconter parcequ'elles nuisent à mon image et à ma crédibilité. Notamment par exemple, le fait qu'au bout de 10 mn de conversation, avec un homme ou une femme, je n'écoute plus rien.
Je bloque sur ses lèvres, son cou, ses mains, ses vêtements, je l'imagine nu(e) et dans des situations toujours sexuelles, c'est plus fort que moi et systèmatique.


Durant ce séminaire, par exemple, j'ai ramené 3 intervenants sur 10 dans ma chambre d'hôtel, j'ai caressé les seins de la petite rousse du vestiaire, je me suis fait sucer par le quadra bon chic bon genre dans le TGV à l'aller et seulement léché le surfeur d'à peine 20 ans au retour.


Je dois vraiment avoir un souci
ou alors j'ai "une bite" à la place du cerveau.

Monsieur B est un TRACTOSEXUEL

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"Les Hommes, les Vrais, sont de retour."



"L’évolution inéluctable vers la féminisation que semblent représenter les métrosexuels, ces hommes qui prennent un soin presque maniaque de leur apparence, ne convainc pas l’homme prêt à assumer sa bestialité et le laisse frustré."
"Contraction de tractopelle et d’obsédéhétérosexuel, le mot tractosexuel désigne des hommes qui acceptent leur masculinité, sans pour autant refuser leur côté féminin."
Pourvu qu’il ait en face d’eux une fille aux gros seins.
"Le tractosexuel est un bon vivant qui aime à cultiver son indépendance d’esprit comme sa liberté de parole. Au centre de sa personnalité, l’affirmation de sa sexualité en fait un homme sensuel et direct."
"Curieusement, si la femme est en partie considérée comme un objet d’envie, puis de conquête, et enfin ménager, c’est toutefois une relation d’égalité qui prévaut. Egalité de statut avec le tractosexuel, bien sûr, qui lui parle souvent comme à un vieux copain, sans les précautions pathétiques qui entourent d’ordinaire les rapports avec le sexe faible."
"Les tractosexuels, de fait, sont rarement célibataires. Leurs manières franches et leur truculence sont des atouts dont ils savent jouer, et leur stratégie de reproduction fonctionne admirablement auprès des femmes."


Cette dernière phrase, me conforte dans l’idée que pour garder mon tractosexuel de mari qui se fait un torticolis dès qu’un cul passe, j’ai intérêt de la jouer serrée.

28/11/06

BOIRE ET DEBOIRES



Tu t’es vue quand t’as bu ? Je me réveille la tête dans un étau, et là, quelques souvenirs parviennent jusqu’à mon cerveau embrumé…

Oh, non, j’ai pas dit ça !

Allauch, samedi soir, elles arrivent, tout en décolletés, bottées et accompagnées de leur moitié. Des hommes, des femmes autour d’un goûteux couscous. Si en début de soirée sont abordés des sujets de conversations gentillets, le foot, la politique, le boulot, les enfants,… C’est sans compter sur ma présence, une idée en tête, je lance mon sujet : « Lister le top 5 des fantasmes masculins et féminins ».

Cinq Sidi Brahim plus tard, j’ai pu passer sous la table et photographier les participantes, sans que personne ne trouve rien à redire.

En vrac, chaque convive, énonce son petit fantasme propret :

« être une femme et surtout une vraie salope », « être le seul homme autour de plusieurs femmes », « avoir un énorme sexe », « se taper la fille, et la mère si elle est encore bonne », « un ou une partenaire, black », « être un queutard, se taper tout ce qui bouge », « faire l’amour entre femmes », « 1 femme avec 2 hommes et surtout une double pénétration », « mater un autre couple », « Nus et masqués comme dans « Eyes Wide Shut » »…
Finalement rien de très original, je ne lâche donc pas l’affaire et les pousse dans leurs derniers retranchements, voici donc le jet ultime : « Se faire violer et gang banguer », « Sodomiser son ou sa partenaire avec une bouteille de champagne Laurent Perrier Rosé, à sec bien sûr », « Se faire sucer par sa patronne ou son patron », « se taper la femme ou le mari de son ami(e) », et enfin pour finir en douceur « un Fist Fucking ».

L’alcool aidant, les langues se sont enfin déliées.

ET VOUS COMPAGNONS D'ERRANCES BLOGOSPHERIQUES
QUELS SONT VOS FANTASMES ?

17/11/06

J'ai envie d'avoir une amante

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Moi aussi j'aimerais bien vivre ça, les rendez-vous à la sauvette, les textos coquins, les restos discrets, les déplacements professionnels, une aubaine.

Une petite poulette motivée, épilée comme une hardeuse.

Des rendez-vous entre 5 et 7, dans les parkings, les cabines d'essayages... Des journées entières à l'hôtel, je te lèche tu me lèches, des bisous, des caresses, des dessous affriolants.

Et puis rentrer à la maison, peinarde, décontractée de la mounette.

Régaler mon cher et tendre tout naturellement en épouse modèle.

Selon un sondage internet 92 % des hommes ne verraient pas de problème majeur à ce que leur partenaire ait une aventure sexuelle avec une autre femme.

Et je pense même que Monsieur B aimerait bien que je lui fasse une passe en retrait.

13/11/06

CASTELLU



Quand je l’ai vu en première page du journal,
J’ai repensé à nous et à ce jour là.

Comme pour lui, elle est arrivée par surprise,
brutale et efficace.

Ce jour là, un doux matin de février 1996.
Ils y étaient tous,
le parrain, les vieux seigneurs, les jeunes loups,
les prête-noms, les portes flingues,
les petites frappes, les matrones,
les légitimes, les maîtresses, les héritiers…
Tous en ligne, tous en noir.
J’ai trouvé ça beau.

Ce jour là,
je n’aurais pas du les écouter,
j’aurais du pleurer.

12/11/06

CADRAGE

L'érotisme des uns fait la pornographie des autres et rien n'est plus fragile que cette frontière séparant l'impudeur de l'obscène.

Droite, dos à toi,
tu es venu me rejoindre à quatre pattes.
La tête entre mes cuisses,ta langue entre mes lèvres.

07/11/06

LE CHOIX DE MADAME B



Décembre 1995, un mois avant qu'il ne se suicide.
Adolescente, elle voulait être architecte ou pute.
Elle aurait pu être l'une ou l'autre, l'une et l'autre, elle n'est ni l'une ni l'autre.
Sa vie est simple, trop simple.
Mais d'une banalité qui cache quand même bien son jeu.